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Alta Terra
« Gérer dans la continuité »

Installé dans un ancien hôtel des années 1920, Alta Terra est une chambre d’hôtes 100 % éco-bio, véritable modèle de développement durable.

Quand on choisit de vivre dans la vallée de la Santoire, au pied du puy Mary, impossible de rester insensible au spectacle de la nature. La fibre écologique vibre tout naturellement dans cet absolu de pentes verdoyantes, d’estives infinies…

 

Stéphane et Virginie Serre cherchaient depuis longtemps à s’installer près de Dienne, village natal du premier nommé. Au milieu des années 2000, quand ils sont tombés sur l’ancien Hôtel du Puy Mary, ils n’ont pas hésité bien longtemps, malgré l’ampleur de la tâche qui les attendait.

« Quand on l’a racheté, l’hôtel était dans un état pitoyable. Il n’y avait plus d’eau, plus de chauffage…  », se souvient Virginie, originaire du canton de Vaud, en Suisse romande, mais qui partage le même amour du Cantal que son mari. Les travaux nécessaires à la création d’Alta Terra ont été pour eux l’occasion de mettre en œuvre les principes écologiques qui régissent leur vie. « Nous avons presque tout fait dans les règles de l’auto-construction », confirme Stéphane, énumérant les enduits à la chaux, à la terre ou à la paille, les isolants naturels, les peintures aux agrumes et sans solvant, la toiture végétalisée… « Nous avons installé une chaudière à bois, aménagé une station d’épuration », poursuit-il avec enthousiasme, égratignant au passage les « néo-convertis »pour qui éco-tourisme rime trop souvent avec marketing.

 

« Ce sont des convictions qui nous animent, pas de l’opportunisme !» Des convictions qui se traduisent au jour le jour par une « gestion dans la continuité », avec tri sélectif, utilisation de produits d’entretien adaptés, de serviettes de table ou de papier toilette recyclés. Aux fourneaux, Virginie, qui est végétarienne, et sa belle-mère Yvette, qui la supplée un soir sur deux, utilisent si possible des produits bio, en tout cas issus de circuits courts. « Il s’agit d’agir dans le bon sens, pas de jouer les extrémistes », concluent les deux époux, bien décidés à faire d’Alta Terra un modèle de développement durable.


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