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Aurillac

Passionnée et vivante

Posée au pied des monts du Cantal, Aurillac se répand telle une coulée de lave le long de la Jordanne. Loin des autoroutes et du tumulte des grandes villes, la capitale de la haute Auvergne porte en elle les vestiges de son histoire.
Aurillac se découvre, se conquiert. Il faut prendre le temps de s’attarder au creux des ruelles, de se faufiler sous les porches et dans les églises pour laisser la ville dévoiler ses secrets. En grimpant au château Saint-Étienne, où se déploie le Muséum des volcans, on peut l’admirer sous son meilleur jour, mais il faut toutefois s’engouffrer dans les vieux quartiers pour prendre réellement le pouls de la citée cantalienne.

Fondée au IXe siècle, l’abbaye bénédictine Saint-Géraud s’élève dans l’ancien petit bourg abbatial auquel la ville se résumait autrefois et dont l’enceinte se devine aujourd’hui à la courbure de la rue du Collège. Avec le temps, Aurillac s’est agrandie, atteignant aux XIIe et XIIIe siècles la place d’Aurinques et les bords de la Jordanne, avant de s’élargir davantage pour courir le long de la rivière, jusqu’à s’ouvrir sur l’horizon de la châtaigneraie, en direction du Languedoc et du Quercy. Les rues d’Aurillac gardent la trace de ces évolutions, et l’on peut voir ici une antique maison médiévale, là un hôtel particulier du XVe siècle, plus loin une tour de guet en pierre…

 

Fondus dans le paysage des façades, les vieux édifices se glissent entre les maisons et sont parfois imperceptibles au premier coup d’œil. En retrait des rues commerçantes se dissimulent des passages secrets, comme l’impasse de la Barbantelle qui abrite les restes d’anciens remparts, ou encore la cour de Noailles, cachée dans un recoin de la rue Arsène-Vermenouze, qui renferme de vieilles maisons à colombages. Aurillac abrite également de nombreuses curiosités, telle la Vierge noire qui trône en l’église Notre-Dame-aux-Neiges, ou la trompette des Huguenots recueillie lors du siège de la ville en 1581 et conservée dans un coin de la magnifique chapelle d’Aurinques. Les Aurillacois sont de bons vivants, et comme le veut la tradition des villes de montagne, on y mange des plats qui « tiennent au corps ». Aussi le menu local se compose-t-il de l’incontournable truffade, du non moins célèbre pounti, de tripoux, de charcuteries ou de chou farci. Quant à la Salers, cette vache à la robe acajou qui peuple les estives cantaliennes, elle fournit une viande savoureuse que l’on trouve sur la carte de presque tous les restaurants de la ville. Enfin, dans le Cantal, seul département français à posséder cinq appellations d’origine contrôlée, difficile de passer à côté des fromages, notamment du salers et du… cantal.

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