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Faune d’Auvergne
Terre sauvage

 

Région aux grands espaces préservés, l’Auvergne se distingue par la bonne santé de sa faune sauvage, et par la multiplicité de ses espèces.

L’Auvergne compte 51 espèces de mammifères sauvages, auxquelles il faut ajouter 27 espèces de chauves-souris. Mieux, la faune auvergnate s’est enrichie d’espèces réintroduites autrefois pour la chasse (cerf, chevreuil, mouflon, marmotte et chamois), tandis que le lynx et le loup sont en passe de faire leur grand retour.
Un bilan que détaille Charles Lemarchand, président du Groupe mammalogique d’Auvergne (GMA). « Les espèces protégées vont bien, à l’exemple de la loutre et du castor, qui sont réapparus sans intervention humaine. C’est également le cas du chat forestier ou de la genette. En quelques années, le chamois s’est étendu du Cantal et du Sancy à la chaîne des Puys, aux gorges d’Enval et à la vallée de la Sioule. »
Chamois sur le massif du Sancy
Chamois sur le massif du Sancy
Plus largement, de nombreuses d’espèces sont mal connues, car discrètes et non emblématiques. Ainsi, le classement en « Réserve naturelle » de la Fontaine salée a permis la redécouverte du campagnol des neiges, dont la dernière mention remontait à plusieurs décennies. Par ailleurs, quinze espèces de reptiles s’activent au niveau du sol. Si les lézards se laissent facilement observer, il est plus difficile d’apercevoir des serpents ou des tortues.

Parmi les espèces les plus caractéristiques de l’Auvergne figurent la cistude, tortue autochtone de l’Allier, le lézard ocellé présent dans le sud du Cantal et la vipère péliade, fréquente dans les milieux frais du Massif central. Á ce tableau appartiennent aussi les amphibiens, représentant les plus primitifs des vertébrés terrestres, qui comptent une vingtaine d’espèces, presque toutes menacées et protégées.
« Nous avons de bonnes raisons d’être optimistes, conclut Charles Lemarchand. Il y a trente ans, toutes les publications prédisaient l’extinction rapide de plusieurs espèces, puis les lois de protection sont arrivées et leurs effets se voient déjà sur les oiseaux et les mammifères. Allons-nous continuer ou nous reposer sur nos lauriers ? Je crois qu’une gestion raisonnée de l’environnement est incontournable. Mais il faut rester vigilant, par exemple face au retour en force des microcentrales hydrauliques qui peuvent être un désastre pour la faune. La forêt productiviste que pourrait induire le développement du bois-énergie est également une menace. »

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