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Gentiane Express

Le train des grands espaces...

Monter à bord du Gentiane Express, c’est embarquer pour un voyage à part, aux confins du massif cantalien, de l’Artense et du Cézallier.

De la gare de Bort-les-Orgues à celle de Lugarde-Marchastel, le Gentiane Express propose une croisière en autorail empruntant le tronçon tout juste centenaire d’une ligne désaffectée qui reliait Eygurande-Merlines à Neussargues. Et quelle ligne ! Une percée à travers la montagne qui fait se succéder des rampes au maximum de déclivité, des courbes serrées au possible, d’audacieux viaducs et des tunnels au tracé parfois inspiré du fer à cheval.

Sauver cette voie, le patrimoine associé et le matériel roulant d’autrefois, telle est la raison d’être des Chemins de Fer de la Haute Auvergne. Un bataillon de bénévoles de tous âges, employés de la SNCF ou non, qui partagent une folle passion pour le train, au point de passer leurs vacances à débroussailler la voie et à changer des traverses.

Dès le départ, aux berges de la Dordogne, on réalise que le voyage se fera à un train de sénateur, car la vitesse est limitée aux 30 km/h d’un vaillant tortillard. On a ainsi tout loisir de détailler le franchissement de la Rhue, près du Saut de la Sole, puis le ruisseau du Soulou qui mène à la gare d’Antignac-Vebret. À Cheyssac, la maison du garde-barrière est le dernier signe de civilisation avant la montée que rythment les coups de sifflet de la machine. La voie serpente entre les rochers au flanc de la vallée de la Sumène. Au tunnel du Châtelet fait suite le viaduc de Salsignac, puis le col d’Embesse, qui marque la fin de la montée : on passe là sous le « pont des soupirs », ainsi nommé à l’époque des locos à vapeur, qui souffraient dans cette rampe. Le paysage s’élargit alors en panoramique avant l’arrivée à Riom-ès-Montagnes.

La suite du périple accompagne la Véronne, franchit le long tunnel de l’Estampe et débouche dans la vallée de la petite Rhue qu’enjambe le viaduc de Barajol, l’ouvrage majeur de la ligne. Débute alors une forte rampe vers la gare de Condat-Saint-Amandin, une de ces « gares à deux noms » qui ne sont nulle part et que voisine seulement un improbable Grand Hôtel. Passé le suc de Vezol, on parvient en lisière du Cézallier qui étend à perte de vue ses hauts pâturages parsemés de tourbières et de burons.

www.gentiane-express.com

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