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La vallée de la Cère,
L'échappée belle


Du plomb du Cantal jusqu’aux portes d’Aurillac, la Cère dessine une vallée en forme d’auge, une tranchée verdoyante, parsemée de villages typiques et sillonnées d’innombrables chemins de randonnées.

Il y a plusieurs façons d’aborder la Cère. L’une d’elles consiste à emprunter le téléphérique qui conduit au plomb du Cantal (1 855 mètres), sur le toit du plus grand volcan d’Europe. Il faut ensuite longer les crêtes, pour découvrir un incommensurable panorama.
La vallée de la Cère prend corps ici, au cœur de la montagne, dans une avalanche de ravins, d’estives et de bois de feuillus ou de résineux, avant de s’évaser, d’étaler son fonds plat typique des vallées en auge du Cantal, modelées par l’eau, le feu et la glace. Ouverte de part en part, elle s’étire sur une petite trentaine de kilomètres, égrenant son chapelet de villages typiques (Saint-Jacques-des-Blats, Thiézac, Vic-sur-Cère, Polminhac) jusqu’à Aurillac.
Depuis le percement du premier tunnel du Lioran, entre 1839 et 1847, la vallée de la Cère est devenue l’un des axes routiers et ferroviaires les plus fréquentés de la région, le passage obligé entre basse et haute Auvergne. Pour autant, elle incarne une certaine idée du Cantal, avec ses hameaux accrochant leurs toits de lauze au flanc charnu des prairies, ses burons fondus dans les rondeurs des estives, ses troupeaux de salers dont les sonnailles résonnent comme en écho, de part et d’autre de la rivière.
Au loin, le puy Griou
Au loin, le puy Griou

La Cère, c’est la colonne vertébrale de la vallée, sa moelle épinière. En aval, elle devient paresseuse, comme rompu d’avoir franchi les bassins de Saint-Jacques-des-Blats, de Thiézac et de Vic. Au verrou du pas de Cère, elle se taille un passage étroit, si profond que même la lumière n’y est que chichement invitée.Difficilement accessible et bruissant de légendes, le pas de Cère est un des recoins les plus singuliers du Cantal, où l’eau et la pierre dessinent un décor secret et minéral. En amont, « l’enfer » de Casteltinet est une autre de ces curiosités naturelles dont l’Auvergne est si généreuse. Ici, un pan de montagne s’est effondré, donnant naissance à un chaos labyrinthique de blocs rocheux, dont certains dessinent des formes mystérieuses, telle la Porte du lion. Par des sentiers qui, dévalant des crêtes du Griou (1 690 mètres), du Courpou (1490 mètres), ou de l’Élancèze (1 580 mètres), courent tout le long de la vallée, on va ainsi de surprise en surprise, des toits de chaume du hameau de Niervèze jusqu’à la cascade de Faillitoux qui s’écroule d’une barrière de basalte, sur plusieurs dizaines de mètres de hauteur.

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