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La vie aquatique


Quoique menacée à divers degrés, la faune des rivières et des lacs auvergnats reste néanmoins exemplaire par sa richesse et sa diversité.
Les menaces qui pèsent sur la faune des rivières auvergnates sont réelles, du fait notamment des barrages, des gravières et de la pollution. L’écrevisse à pieds blancs est en voie de disparition, et seuls des alevinages massifs permettent le maintien de la truite fario ou du saumon atlantique.
L’inventaire aquatique auvergnat demeure cependant fourni, avec 57 espèces de poissons (sur 83 en France), huit crustacés et trois mollusques, ce qui donne une bonne idée de la diversité des milieux de la région. Parmi les nombreux cours d’eau qui sillonnent la région, l’Allier est le dernier fleuve du continent resté sauvage, c’est-à-dire non entravé de digues et libre de divaguer dans sa vallée. Une voie sans équivalent pour les poissons migrateurs, essentiellement la grande alose, la lamproie marine, l’anguille et le saumon atlantique. « Roi » de l’Allier, le saumon accomplit une migration extraordinaire : né dans le cours supérieur de la rivière, il parcourt plus de 5 000 kilomètres, jusqu’au large du Groenland. Puis, au bout de deux à quatre ans, il entreprend le voyage inverse, et vient se reproduire sur le lieu précis de sa naissance.
Jadis très abondant, le saumon avait pratiquement disparu de l’Allier. Son retour correspond à des effacements de barrages, à des aménagements de passes, à l’interdiction de sa pêche en eau douce et surtout, à l’installation de la plus importante salmoniculture d’Europe, à Chanteuges (Haute-Loire).
Lac d'en haut - Cézallier
Lac d'en haut - Cézallier

Sempiternel souci, la pollution des rivières est d’autant plus préoccupante qu’il y a des contaminants partout, même dans les endroits les plus préservés, comme le Cézallier. Très appréciées des spécialistes, les moules d’eau douce sont les indicateurs les plus sensibles de la pollution, car ce sont des espèces fixées, filtreuses et à longue durée de vie. À cet égard, la moule perlière est exemplaire, tellement elle est exigeante en matière de pollution, aux nitrates notamment. Mais par ailleurs, il existe aussi des motifs de satisfaction en Auvergne, quand on songe par exemple aux ombles chevaliers ou aux nombreux carnassiers (brochets, sandres perches) qui peuplent les lacs de montagne.

 

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