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Musée de la Coutellerie
Du Thiers médiéval à la Durolle


À Thiers, le Musée de la coutellerie fait le lien entre toutes les époques. Très vivant, le musée s’est même doté d’une nouvelle annexe, en vampirisant les murs de l’ancienne usine du May.
Établi dans le vieux Thiers, le Musée de la coutellerie est bel et bien vivant, à l’image des artisans qui s’y affairent. Il ne pouvait en être autrement, quand aujourd’hui encore, la ville fournit près de 70% des instruments tranchants fabriqués en France.Les liens indéfectibles qui unissent Thiers et la coutellerie trouve leur origine au XIIIe siècle, ce que retrace la première salle du musée, avec dans le rôle principal, non pas des mines de fer, mais la Durolle, qui fournissait la puissance motrice.
Au XIXe siècle, la ville a su imposer sa production en France et dans le monde entier, grâce à la parcellisation du travail, qui permettait un rapport qualité-prix imbattable : une multitude d’ateliers réalisaient chacun une opération de fabrication et des portefaix transportaient les pièces de l’un à l’autre, comme le montrent photos, vidéo et diaporama. Le musée donne ensuite une vision à la Zola des débuts de l’industrialisation, préfigurant le son et lumière qu’on découvre dans l’ancienne maison des Échevins. Là, des couteliers s’affairent devant leurs machines, en une démonstration aussi vraie que nature, puisque dans la boutique qui clôt la visite, on peut acquérir les pièces sorties de leur atelier.
Auparavant, on aura vu dans la cave un son et lumière animer les machines-outils d’antan (avec des bruits atténués et une chaleur supportable, précisons-le), et au premier étage, l’exposition de centaines de couteaux fermants de Thiers et d’ailleurs, du XVIIe siècle à nos jours. Le niveau supérieur est lui consacré aux couteaux droits, une manière plaisante de suivre l’évolution des arts de la table jusqu’au triomphe actuel du design.
Hors les murs, le Musée de la coutellerie organise des balades accompagnées (en nocturne certains soirs) sur deux sentiers de la vallée des Rouets, où vers 1910 les émouleurs furent jusqu’à six cents à exercer leur pénible métier. Aujourd’hui très agrestes, sinon sauvages, ces parcours de la colline des Boules et des rouets Fourniots, du nom du dernier moulin en état de marche, conservent de nombreux témoignages de la foisonnante activité des « ventres jaunes » immortalisés par Jean Anglade. Un autre circuit pédestre permet par ailleurs de cheminer le long de la vallée des Usines, qui est à l’origine de toute l’industrie thiernoise actuelle, plus commodément installée dans la plaine.

> www.musee-coutellerie-thiers.com

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