.

L'objet a été ajouté à votre carnet de voyage.

Cet objet existe déjà dans votre carnet de voyage.

Envoyer à un ami

Votre Email :

Email destinataire :

Partager

Permalien :
Bookmark and Share

Tournemire

À l’ombre du château d’Anjony...

Dominé par le célèbre château d’Anjony, le village de Tournemire est classé parmi les Plus beaux de France. Il s’étire le long d’une ruelle étroite, bordée de maisons aux toits de lauze.

Tournemire - Plus beaux villages de France

Chacune des vallées glaciaires qui étoilent le massif du Cantal possède sa clé. Pour la Doire, au sud-est du volcan, ce point stratégique se situe à Tournemire, l’un des Plus beaux villages de France, dont le renom est néanmoins éclipsé par celui du vertigineux château d’Anjony. La forteresse a supplanté le château originel des Tournemire au temps de Jeanne d’Arc, le plus remarquable étant qu’en ce village, le fil de l’histoire ne s’est jamais rompu depuis. Robert de Léotoing est en effet le dernier marquis d’Anjony : il demeure au château de ses ancêtres, s’implique dans la vie de Tournemire en tant que conseiller municipal.

Autant le château en impose, autant le village est modeste, adossé au versant, face au sud, dans le prolongement du château et de l’église. On a tout dit du château d’Anjony, de sa hauteur démesurée, de ses raffinements cachés, témoins les polychromies de la chapelle ou les fresques de la salle des Preux, ainsi que du panorama infini qui se révèle depuis son chemin de ronde aux tourelles charpentées à l’ancienne. L’église est moins réputée ; pourtant, cet édifice roman vaut pour ses amples proportions, son portail majestueux, ses riches peintures sur bois, ainsi que pour ce clin d’œil de l’histoire que représente l’épine du Christ ramenée des croisades par un des seigneurs de Tournemire.

Il ne faudrait surtout pas quitter les lieux sans s’être imprégné de leur âme. Déambuler le long des placettes qui jalonnent la rue principale et font autant de balcons sur la vallée. S’attaquer aux montées escarpées qui donnent sur l’arrière du village et goûter quelques surprises, comme les longs escaliers du Nanet et du Gardou, ou comme ce lavoir ménagé au passage, entre cascade et tunnel, sur le « ruisseau » qui court vers la vallée, au revers de l’église. Avec de-ci de-là des croix et des ornements sculptés, et partout des fleurs, des façades mangées de vigne vierge, telle celle de l’ancienne maison du maréchal-ferrant, des massifs et des jardins soignés qui contrastent avec la rudesse d’un bâti fait de pierres volcaniques, de lauzes et d’ardoises.

 

Plus d'informations

Haut
Tourisme en Auvergne
Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies afin de mesurer la fréquentation de nos services, d’optimiser les fonctionnalités du site et de vous proposer des offres adaptées à vos centres d’intérêt. En savoir plus.

Recherche de disponibilités en cours